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Un jour, je serais le meilleur dresseur. Je me battrais sans répis... [ PV Sir ]

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MessageSujet: Un jour, je serais le meilleur dresseur. Je me battrais sans répis... [ PV Sir ] Jeu 5 Juil - 18:35

Frédérique venait de se faire aborder par un inconnu dans la rue. Enfin, dans la rue. Sur les toits plutôt. Celui ci lui avait proposer de rejoindre son clan. Peu intéressée, elle l'avait envoyer paître avec des boutades que plus d'un auraient trouvés déplacées. Lui non plus n'avait pas apprécié. Fred avait fait un joli vol plané. Honnêtement, il ne lui était pas venu a l'idée que des gents puissent être plus forts et plus rapides qu'elle. Normal, elle n'en avait jamais trouvé. Le fait est que Frédérique avait atterri de l'autre coté de la ville. Empalée sur les cornes d'une tête de taureau. Le visage en sang et sûrement quelques cotes fêlées. Le choc avait été assourdissant. Le mur était littéralement fissuré derrière elle. Les résidents n'étaient pas encore sortit. Peut être ce cachaient t' ils sous les tables, craignant un tremblement de terre. Fred avait mal. Normal pourrais t' on dire. L'homme s'avança lentement jusqu'à elle.

- Veux tu devenir plus forte ? Veut tu pouvoir égaler ma puissance !! Au cas ou tu change d'avis, tu sait ou me trouver... tu a du potentiel Fred, ne le gaspille pas.


Les habitants sortirent, alarmés par cette agitation. L'homme disparu. Beaucoup pointèrent Fred du doigts. Après tous, une des cornes lui arrivait sous l’aisselle et l'autre lui perforait carrément la jambe. Son autre jambe, ses mains et ses doigts fessaient des angle étranges. Peu naturels. Le moins que l'on puise dire. C'est qu'il avait de la force le bonhomme. Fred avait choisit son camps. Elle voulait lui casser la gueule dès qu'elle le révérait. Bien amochée, elle tomba dans l'inconscience. Bah oui quoi, ya un moment ou la douleur devient vraiment insupportable.

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MessageSujet: Re: Un jour, je serais le meilleur dresseur. Je me battrais sans répis... [ PV Sir ] Sam 7 Juil - 11:30

William était simplement dans la bibliothèque qui se situait dans le petit village. Il lisait énormément, tentant à chaque instant de trouver des informations sur les techniques ou bien les cachettes des révolutionnaires. Hélas, il ne trouvait rien ! Les livres étaient peu intéressants et racontaient des histoires d’amour ridicules voire grotesques. Cette bibliothèque ne faisait en aucun cas le bonheur de notre cher chasseur. Il se baladait dans les rayons espérant quand même trouver quelque chose qui le captiverait. Plus il cherchait, plus il était découragé. Néanmoins, une œuvre attira son attention. S’approchant des livres, il finit par prendre l’ouvrage dans ses mains. Ce recueil n’était pas comme les autres, effectivement, il avait été fait à la main. Ce qui voulait dire que cet ouvrage devait être le seul au monde. Il le feuilleta rapidement, il y avait de nombreux dessins tous plus beaux les uns que les autres, c’était assez impressionnant. William s'arrêta à la page neuf où on voyait un loup déguisé en femme. Cela le fit sourire, il lui rappelait le célèbre conte de Charles Perrault, Le Petit Chaperon Rouge. Cette histoire finissait bien mal, cependant, la morale faisait comprendre aux enfants que bien souvent la curiosité les mènerait à leur perte et qu’écouter n’importe qui peut bien nous coûter la vie. Petit, William adorait lire des contes et il avait de nombreux ouvrages de différents auteurs : Grimm, Andersen et bien sûr le plus connu de tout Charles Perrault. Enfant, il avait très peur des illustrations du conte le Petit Chaperon Rouge… Fermant le livre, il se souvint encore parfaitement bien de la scène où le petit chaperon Rouge rencontra le Loup. Il secoua légèrement sa tête et son attention se concentra sur les bruits dehors.

William se rapprocha au plus vite d’une des fenêtres, il remarqua une jeune femme sur le sol et un homme qui s’approchait progressivement d’elle. Il disait des choses mais William était trop loin pour comprendre ce qu’il disait. Tout d’un coup, l’inconnu finit par disparaitre. Qui était-il ? William ouvrit la fenêtre et finit par sauter. Heureusement, il était au premier étage. Pourquoi avait-il fait cela ? Non, ce n'était pas pour sauver Frederique c'était seulement pour interroger cet homme mystérieux qui semblait avoir une grande puissance. Il tenta de voir où l’homme était parti néanmoins, il avait été bien trop rapide pour lui. Puis, les habitants finirent par sortir, affolés et inquiets par toute cette agitation. Le chasseur s’approcha de la jeune fille, s’accroupit afin de lui dire « Vous avez bientôt terminé de jouer le clown ? » Dit-il assez froidement. Pourquoi était-elle venue régler son problème dans le village ? William regarda le corps de l’inconnue, elle avait dû souffrir. Une des cornes lui avait transpercé la jambe. Le chasseur fit une petite grimace, quel horrible spectacle. Il plaça sa main derrière la tête de Frédérique et approcha sa tête de la sienne pour voir si elle était encore conscience… Non ! Elle était inconsciente, quelle chance...

William était prêt à partir et à laisser cette inconnue dans la rue, le problème, c’est que tous les habitants semblaient horrifiés de voir Frédérique par terre. Ils la montraient du doigt et disaient de nombreuses choses incompréhensibles. William lâcha un soupire et fit signe aux paysans de partir. « Le spectacle est terminé. Partez ! » Dit-il glacialement. Il attrapa l’inconnue et chercha un endroit où il pouvait la laisser. En aucun cas, il voulait s’occuper d’elle, elle était plutôt un poids pour lui. Une vieille dame s’approcha d’eux et dit au chasseur qu’il y avait un médecin dans la petite maison à droite, une maisonnette un peu éloignée des autres habitations, elle était proche de la forêt. William ne dit rien, il continua sa route. Il finit par se diriger vers la demeure du médecin. Il est vrai que la maison n’était pas comme les autres, une fois devant, le chasseur s’arrêta un moment. On aurait dit qu’elle était vide, peut-être que le docteur s'était absenté . Qui sait ? Il lâcha un petit rire et murmura : « Tire la chevillette et la bobinette cherra. » Ah ! Comment oublier cette phrase ? Ces paroles qui n'étaient prononcées que deux fois dans tout le conte. Il finit par pousser la petite porte en bois afin de pénétrer dans le jardin.

Il s’approcha de la porte d’entrée et celle-ci était déjà ouverte… Étrange ! Il finit donc par entrer dans la petite maison. William regarda autour de lui, le médecin qui vivait ici n’était pas quelqu’un d’ordonner. Des livres trainaient par terre, sur le bureau il y avait des milliers de papiers et des fruits à moitié mangés et certains pourrissaient déjà. Il déposa Frédérique sur le lit et regarda ses vêtements qui étaient à présent tacher de sang. Il ne dit rien, de toute façon que pouvait-il y faire ? Il se dirigea vers le bureau et attrapa quelques papiers… L’écriture était peu lisible, mais les dessins montraient plusieurs monstres. En cherchant mieux, William découvrit un dessin d’un homme, puis un second dessin où l’homme se transforme progressivement en monstre… « Qu’est-ce que c’est ? » dit-il intrigué. Il finit par regarder une fois de plus Frédérique…

Cet endroit lui rappelait la petite maison dans le conte de Charles Perrault. Une petite maison où vivait une charmante vieille dame qui attendait patiemment le retour de sa fille ou bien sa petite fille pour avoir un peu de compagnie. Mais un jour, l’imprudence de sa petite fille les mena toutes à la mort. Peut-être qu’ici, c’était William… Le loup ?
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MessageSujet: Re: Un jour, je serais le meilleur dresseur. Je me battrais sans répis... [ PV Sir ] Sam 7 Juil - 18:57

La première chose que Fred remarqua, en reprenant lentement conscience. Fut qu'elle était allongée sur une paillasse peu confortable. En ouvrant les yeux, et après quelques clignement incertains, elle remarqua que la lumière était basse. Ou étais t' elle calfeutrée ? Elle tourna la tête vers la droite. Son regard fut attiré par un mouvement furtif. Un étranger. Elle se releva un peu, brusquement, sans utiliser les mains. C'était un exercice relativement difficile. Ses bras pendaient lamentablement, ses doigts avaient toujours se même angle bizarre. Quand a ses jambes, la douleur lui était revenue d'un seul coup. La fessant grimacer de douleur. La couverture tomba a terre. Mais elle étais le dos contre le mur, méfiante. Les premières secondes, elle cru que c'était le même homme qui lui avait donné une dérouillée. Mais ce n'était pas possible. Après avoir humée son parfum, elle comprit immédiatement que ce n'était pas lui. Dans la pénombre, c'était pratiquement impossible de voir l'autre bout de la pièce. Alors, question. Ce type était t' il un ennemi ? Venu la pour lui soustraire des informations à l’abri des oreilles indiscrètes. Ou un ami, l'ayant amenée ici pour l'aider ?

Sous le coup d'un fort stress, elle se dédoubla. Chose qui n'était jamais arrivée. En trois. Elle s'était dédoublée en trois ! Une grande première. Alors il y avait Fred, Eric et … et quoi ? comment pouvait t' elle appeler son troisième clone ? Eder ? Pas mal, pas mal … songer a ça lui occupait un peu l'esprit. Par ce que, mine de rien. Son pouvoir lui échappait. Elle n'arrivait pas redevenir vielle. Fred essayait d'oublier un peu la douleur. En même temps, quitte a faire une pierre de deux coups, autant bien la faire. Oublier la douleur, ne pas stresser. Super ! Enfin, elle n'y arrivait pas. Elle commença a trembler. C'était impossible. Le choc avait t' il été si fort ? Elle avait peur. Peur que son pouvoir ne lui soit jamais complètement restitué.

A se moment, la porte d'entré s'ouvrit brusquement. Laissant apparaître une vielle femme gâtée par le temps. Des rides profondes marquaient son visage, ses longs cheveux étaient d'un gris, qui semblaient délavés depuis trop longtemps. Elle portait une paire de lunettes qui avaient l'air aussi anciennes qu'elle et un châle qui lui bouffait la moitié du visage. Ses habits étaient démodés. C'était une vielle quoi. Elle reluqua un bon moment l'autre type. Puis commença a préparer une décoction, sans jeter un coup d’œil du coté des enfants. Une fois terminé, la femme siffla du coté de l'inconnu. Le truc non identifié dans la fiole, car c'était bien un truc qui semblait dégueulasse. Empestait et dégageait une drôle de fumée verdâtre. Elle lui lança un sourire carnassier qui ne plu qu'a moitié a Frédérique.

«  Tient leurs la tête... ils doivent tous boire, pour guérir. J'ai besoin de toi car jamais je n'avalerais consciemment ce truc. Aucune goutte ne doit s' échapper. »


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